Claude Batho "L'appareil photographique, c'est l'œil au bout des doigts".
En abandonnant l'argentique, j'ai abandonné la marque Pentax pour me tourner vers les "deux grands" et choisir au final le nippon aux couleurs jaune et noir.
Cadeaux, achats, reventes, neuf et occasion…. la panoplie s'est étoffée au fil des ans, en restant dans la limite du raisonnable, budget oblige. On dit souvent : "quand on aime on ne compte pas". En photographie si ! Acheter un boitier ou un superbe "caillou" au prix de trois à dix fois le Smic, je laisse ce choix aux fortunés ou aux professionnels.
J'ai débuté chez Nikon avec un boitier D3100 APSC équipé du Nikon AF-S DX nikkor 18-200mm f/3.5-5.6g. Un matériel d'entrée de gamme hyper performant que j'ai "usé" pendant 4 ans.
Je l'ai accompagné un peu plus tard d'un D300 (APSC) d'occasion classé à l'époque boitier semi professionnel, répondant davantage à mes attentes.
Désireux de passer au "full frame" (plein format) j'ai revendu mon D3100 et le nikkor 18-200 pour acheter le D750 le fleuron du milieu de gamme de la marque. Un boitier à la fois plaisant et redoutable dans sa catégorie.
Après une longue hésitation fidèle au Réflex, le D780 plus moderne est venu le remplacer. A l'heure où vous lisez ces lignes, ces boitiers datent un peu, bien que... Ils ont été et demeurent des reflex (experts) polyvalents, très performants pour ne pas dire excellents.
La tendance est à l'hybride désormais (Le D780 hérite d'ailleurs du cœur du Z6). C'est la course aux mégapixels 35, 45, 50, 60...(?), à la montée en ISO, à l'autofocus ultra rapide, aux rafales démoniaques.
J'ai été réticent à cette révolution axée sur le tout électronique. J'avais d'ailleurs consacré un article dans cette colonne faisant part de mon humble avis sur la question. Le tournant a été difficile à prendre. Je l'ai pris, non pas pour suivre la mode, mais pour répondre avec plus de facilité aux exigences du terrain.
J'avoue que l'aide à la prise de vue paramétrée est d'un confort bien nécessaire pour être plus réactif ou davantage perfectionniste comme le pilotage à l'écran de la MAP pour les paysages.
J'ai tout de même fait preuve de sagesse en optant pour le Nikon Z5 II boitier de milieu de gamme qui est le prolongement hybride des précédents boitiers à 24,5 Mpx. Je l'ai choisi pour sa légèreté (et oui, avec les années) la puissance de son processeur Expeed7, sa bonne prise en main, sa polyvalence, sa luminosité et sa réactivité. De quoi combler l'amateur vétéran que je suis devenu, avant de rendre mon tablier.
Un plaisir offert alors que jusqu'ici je dénonçais la course au matériel. Il est parfois agréable de fêter son anniversaire. Je reste cependant convaincu que le plus bel appareil ne remplacera jamais l'expérience, la créativité du photographe, comme le dit avec justesse et raison :
Eve Arnold
"C'est le photographe pas l'appareil photo qui est l'instrument"
Boitiers
Nikon D780 (Reflex) (voir)
Nikon Z5 II (Hybride) (voir)
Objectifs :
Nikkor AF-S 50 mm F1.8 G (l'indispensable)
Nikkor AF-S 14-24 mm F2.8 G ED (paysages)
Nikkor AF-S 24-120 mm F4 G ED (Le couteau suisse)
Tamron 100-400mm DI VC USD F4.5-6.3 (Polyvalent)
Sigma 105 mm DG Macro HSM F2.8 (Macro)
Sigma 150-600 mm F5-6.3 DG C (Animalier)
Divers :
Tripode Manfrotto 190 B
Rotules 3D + Ball + Pendulaire
Monopode Manfrotto 290
Tripode National Geographic carbone rotule ball
Flash annulaire Starblitz SWANRF 14N
Flash cobra Yongnuo YN560 IV
Sac Levopro 400 AW
Accessoires :
Bague FTZ II, filtres, lampes led, réflecteur, diffuseur...